Conformité par design : injecter RGPD, HIPAA et PCI-DSS dans le pipeline
La conformité ajoutée après coup coûte cher. Comment l’intégrer dès la génération du code.
Traiter la conformité comme une checklist de fin de projet, c’est s’exposer à des reprises massives — ou à des amendes. L’approche « par design » consiste à injecter les contrôles dès la conception, automatiquement.
Le problème de la conformité tardive
Quand le RGPD ou la PCI-DSS arrivent en revue finale, on découvre des choix d’architecture incompatibles : données non chiffrées au repos, journaux trop verbeux, absence de purge. Corriger à ce stade revient souvent à refaire.
Une matrice de contrôles par type d’application
Chaque réglementation se traduit en contrôles techniques concrets, qu’on peut associer au type d’application généré :
- RGPD : minimisation des données, consentement, droit à l’effacement, chiffrement.
- HIPAA : contrôle d’accès strict, journaux d’audit, chiffrement des données de santé.
- PCI-DSS : isolement des données de carte, pas de stockage du CVV, segmentation réseau.
Quand le pipeline sait qu’il construit une application de santé, il injecte d’emblée les contrôles HIPAA appropriés.
Conformité vérifiable, pas déclarative
L’avantage d’une génération contractuelle : chaque contrôle injecté est tracé. On ne dit pas « c’est conforme », on montre où et comment chaque exigence a été satisfaite — avec un audit trail à l’appui. C’est la différence entre une promesse et une preuve.
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