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Du code généré aux tests fiables : la boucle de validation
Générer du code est facile. Garantir qu’il fonctionne demande une boucle de tests pensée dès le départ.
Le piège des outils de génération de code : produire beaucoup, vérifier peu. Sans boucle de validation rigoureuse, on accumule une dette invisible qui explose en production.
Les tests ne sont pas une étape, mais une boucle
Dans un pipeline robuste, la génération et la validation s’alimentent mutuellement :
- L’agent développeur produit le code et ses tests.
- Les tests sont exécutés réellement, pas seulement écrits.
- En cas d’échec, le résultat est renvoyé à l’agent pour correction.
- La boucle se répète jusqu’à ce que les tests passent — ou qu’une gate humaine intervienne.
Éviter les tests « décoratifs »
Un test qui ne vérifie rien de réel donne une fausse assurance. Quelques garde-fous :
- Mesurer la couverture, mais surtout la pertinence des assertions.
- Tester les cas limites et d’erreur, pas seulement le chemin heureux.
- Vérifier que les tests échouent quand on casse volontairement le code (mutation testing).
La validation contractuelle en renfort
Parce que chaque sortie d’agent respecte un schéma strict, l’étape de test reçoit toujours des entrées bien formées. On élimine ainsi une classe entière d’échecs parasites, et la boucle converge plus vite vers du code réellement livrable.
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