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Retours 4 juin 2026 · 5 min · par L’équipe WORKFLOW

Greenfield ou brownfield : choisir le bon mode de génération

Partir d’une page blanche ou composer avec l’existant change tout. Comment le pipeline s’adapte aux deux.

Générer du code « from scratch » et intervenir sur une base existante sont deux exercices radicalement différents. Confondre les deux mène à des résultats inadaptés. Le bon mode change la stratégie entière.

Le mode greenfield

Page blanche : liberté maximale. Le pipeline propose l’architecture, choisit la stack, pose les fondations. L’enjeu est la cohérence et les bons choix initiaux, car ils structurent tout le reste.

Le mode brownfield

Code existant : la contrainte prime. Il faut d’abord comprendre avant de modifier :

  • Analyse AST pour cartographier la base et ses dépendances.
  • Respect des conventions et de l’architecture en place.
  • Migration progressive (Strangler Fig) plutôt que réécriture risquée.

Détecter automatiquement

Le pipeline détecte le contexte (présence de sources, de tests, d’une structure) et bascule dans le bon mode — ou tu le forces explicitement. Une erreur de mode, et l’on génère un greenfield qui ignore le legacy : la pire des situations.

La règle simple

S’il existe du code que la solution doit respecter, c’est du brownfield. Dans le doute, traite comme brownfield : mieux vaut comprendre l’existant inutilement que le piétiner.

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